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La Chine fixe au 1er juillet 2026 de nouvelles règles sur les exportations et investissements à l’étranger
Le Conseil d’État chinois a publié des règles sur les investissements et transferts à l’étranger, avec autorisation pour les exportations de biens, technologies, services et données restreints à compter du 1er juillet 2026. Publication et calendrier d’entrée en vigueur Le Conseil d’État chinois a approuvé
Publication et calendrier d’entrée en vigueur
La source initiale indique que le Conseil d’État chinois a approuvé en avril des règles prévoyant l’interdiction de l’exportation ou de l’utilisation non autorisée de biens, technologies, services et données relevant de la catégorie « restreinte par l’État » . Elle précise que la mesure est annoncée le 1er juin 2026 .
Reuters, repris par The Jerusalem Post, rapporte que les règles ont été publiées lundi par le Conseil d’État, présenté comme le cabinet chinois, et qu’elles entreront en vigueur le 1er juillet 2026 . L’article ajoute qu’un des articles requiert une autorisation pour les exportations de biens, technologies, services ou données connexes restreints chinois .
Bloomberg indique que la directive a été publiée lundi par le cabinet chinois et renvoie, dans son article, à une page gov.cn consacrée au texte . L’extrait Bloomberg transmis ne mentionne pas le numéro officiel de la directive .
Biens, technologies, services et données visés
La source initiale mentionne des règles approuvées en avril par le Conseil d’État chinois et annoncées le 1er juin 2026, portant sur des biens, technologies, services et données relevant de la catégorie « restreinte par l’État » . Elle indique que ces règles prévoient l’interdiction de l’exportation ou de l’utilisation non autorisée de ces biens, technologies, services et données .
Reuters, repris par The Jerusalem Post, indique que les règles ont été publiées par le Conseil d’État et entrent en vigueur le 1er juillet 2026 . L’agence rapporte qu’un article exige une autorisation pour l’exportation de biens, technologies, services ou données connexes chinois classés restreints .
Le même article cité par Reuters vise aussi certains modes de transfert transfrontaliers . Selon Reuters, le texte interdit de transférer des biens, technologies, services et données connexes prohibés à l’exportation par envoi de personnel technique, organisation de travail à l’étranger, assistance technique transfrontalière ou formation transfrontalière . La source disponible ne précise pas quels types d’opérations ou de transferts d’actifs seraient interdits pour des motifs de sécurité nationale .
Revue de sécurité des investissements à l’étranger
Le texte publié par le Conseil d’État chinois entre en vigueur le 1er juillet 2026, selon Reuters . Bloomberg indique que la directive vise à « améliorer » les examens applicables aux investissements à l’étranger susceptibles d’affecter la sécurité nationale . L’agence rapporte aussi un renforcement des obligations des organisations et particuliers chinois d’assister ces examens et de respecter les décisions prises dans ce cadre .
Reuters indique que les règles donnent au Conseil d’État l’autorité de conduire des examens de sécurité sur les investissements à l’étranger ou les transferts d’actifs pouvant affecter la sécurité nationale . La même dépêche mentionne le pouvoir d’ordonner la cession de participations ou l’arrêt d’investissements, ainsi que l’infliction d’amendes en cas de non-conformité . Reuters affirme que le texte fournit pour la première fois une base juridique formalisée permettant d’imposer le dénouement d’opérations à l’étranger déjà finalisées .
Bloomberg décrit la directive comme un effort d’unification et de durcissement de règles auparavant fragmentées . Reuters précise que les règles ne détaillent pas les types d’opérations ou de transferts d’actifs susceptibles d’être interdits pour des motifs de sécurité nationale .
Mesures de rétorsion et limites documentaires
Reuters indique que les règles publiées par le Conseil d’État chinois entrent en vigueur le 1er juillet 2026 et attribuent à Pékin un pouvoir d’interdiction visant le commerce d’entités étrangères avec la Chine lorsque leur pays restreint des investissements chinois .
L’agence cite un exemple : si le gouvernement américain inscrit une entreprise technologique chinoise sur une liste de sanctions, Pékin peut réagir en bloquant l’acquisition sans lien avec cette sanction d’une entité liée à la Chine par une entreprise américaine .
Reuters précise que les règles ne détaillent pas les catégories d’opérations ni les transferts d’actifs susceptibles d’être interdits pour des motifs de sécurité nationale . Bloomberg décrit le texte comme une directive publiée par le cabinet chinois, destinée à « improve » les examens d’investissements à l’étranger pouvant affecter la sécurité nationale . Le dossier disponible ne contient pas le texte intégral du Conseil d’État comme source autonome ; la référence gov.cn apparaît dans l’article Bloomberg .
Sources citées
- www.wsj.com - www.wsj.com