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Les États-Unis ajoutent huit pétroliers et trois traders de produits pétrochimiques iraniens à leurs sanctions
Le Département d’État américain a ajouté huit pétroliers et trois traders de produits pétrochimiques d’origine iranienne à ses sanctions. Huit pétroliers et trois traders ajoutés aux sanctions Le Département d’État américain a annoncé jeudi l’ajout de huit pétroliers au dispositif de sanctions visant les revenus
Le Département d’État américain a annoncé jeudi l’ajout de huit pétroliers et des sociétés liées à leur exploitation au régime de sanctions visant l’Iran . La liste publiée vise des navires de produits pétroliers et de brut, avec des pavillons mentionnés à Palau, aux Îles Marshall, au Panama, aux Comores, au Cameroun et à Saint-Marin .
La même annonce vise trois traders de produits pétrochimiques d’origine iranienne . Selon Maritime Executive, le Département d’État cite un trader basé au Qatar, une société basée à Singapour présentée comme liée à l’exportation de plus de 900 000 dollars de produits pétrochimiques iraniens, et un trader basé en Inde présenté comme importateur d’environ 54,6 millions de dollars de produits pétrochimiques iraniens .
Le Trésor américain a annoncé en parallèle des sanctions contre un réseau de vente de pétrole ayant facilité le mouvement de dizaines de millions de barils de pétrole iranien . Selon le Trésor, les fonds étaient dirigés vers le Corps des gardiens de la révolution islamique, l’état-major général des forces armées iraniennes et l’appareil militaire iranien . Scott Bessent a déclaré : « We will not allow the Iranian government to increase its oil revenue for the purpose of reconstituting its armed forces and military capabilities » .
Pavillons, gestionnaires et sociétés cités dans les sources
Le Département d’État américain a indiqué avoir ajouté huit pétroliers et les sociétés intervenant dans leur exploitation, ainsi que trois négociants du secteur énergétique, dans le train de sanctions décrit par Maritime Executive . Les navires cités comprennent des pétroliers de produits et des pétroliers de brut . La même source mentionne des pavillons allant de Palau aux Îles Marshall, au Panama, aux Comores, au Cameroun et à Saint-Marin .
Les sanctions sont également étendues, selon Maritime Executive, à des gestionnaires de navires basés à Hong Kong et aux Émirats arabes unis, ainsi qu’à une société de transport maritime enregistrée aux Îles Marshall . Le Jerusalem Post, citant le département du Trésor, indique que les huit navires sanctionnés participaient au transport de pétrole brut iranien et de produits pétroliers vers les marchés mondiaux . Il cite notamment le pétrolier Flora, sous pavillon des Îles Marshall, le pétrolier de brut Hauncayo, sous pavillon des Comores, et le pétrolier Ill Gap, sous pavillon panaméen .
Trois traders de produits pétrochimiques iraniens cités
Le Département d’État américain a annoncé jeudi l’ajout de trois traders de produits pétrochimiques d’origine iranienne à son dispositif de sanctions, selon Maritime Executive . L’article cite un trader basé au Qatar, sans publier son nom ni le montant des flux qui lui sont attribués .
La même source mentionne une société basée à Singapour, présentée comme impliquée dans l’exportation de plus de 900 000 dollars de produits pétrochimiques iraniens . Elle cite aussi un trader basé en Inde, présenté comme ayant importé environ 54,6 millions de dollars de produits pétrochimiques iraniens .
Le dossier disponible ne fournit pas les noms des trois traders, ni le détail des produits, des contreparties ou des périodes d’échanges retenues pour les montants publiés . Maritime Executive attribue ces éléments au Département d’État américain .
Blocus américain et détroit d’Ormuz dans les sources
Le volet maritime cité par Maritime Executive associe les nouvelles sanctions américaines au maintien d’un blocus visant les ports iraniens . CENTCOM a indiqué qu’au 29 mai, 115 navires commerciaux avaient été redirigés afin qu’aucun commerce n’entre ou ne sorte des ports iraniens . TankerTrackers.com a estimé que près de 60 millions de barils de brut iranien étaient bloqués par la marine américaine, pour près de 6 milliards de dollars de revenus pétroliers non perçus par Téhéran .
Associated Press, repris par Politico, rapporte qu’un vraquier battant pavillon gambien, le Lian Star, a ignoré plusieurs avertissements des forces américaines avant d’être neutralisé par des aéronefs américains dans le golfe d’Oman . Le navire restait à la dérive et les forces américaines ne l’avaient pas abordé, selon un responsable américain cité anonymement par AP . Politico indique que cette action portait à six le nombre de navires arrêtés par l’armée américaine lors de tentatives de franchissement du blocus, dont un autorisé à poursuivre sa route .
Les dépêches AP reprises par Greenwich Time, HuffPost et Ynet indiquent que des sanctions américaines distinctes visent la Persian Gulf Strait Authority iranienne et toute personne ou entité coopérant avec cette agence . Ces mêmes reprises attribuent à l’agence l’approbation des transits dans le détroit d’Ormuz et la perception de droits pouvant atteindre 2 millions de dollars par navire .
Sources citées
- maritime-executive.com - maritime-executive.com